I. Love. Comoooooooooooooorrrriiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa (L)

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Capitale: Moroni
Population: 670 000 (est. de 2005)
Langues officielles: shikomor, français et arabe
Groupe majoritaire: comorien (96,9 %)
Groupes minoritaires: français (0,33 %), swahili, malgache, arabe
Langue coloniale: français
Système politique: République islamique des Comores
Articles constitutionnels (langue): article 1 de la Constitution de 2002
Lois linguistiques: sans objet (aucune loi)








Symbole de l'Etat


Au faîte le Drapeau flotte Appelle a là Liberté totale. La nation apparaît, Force d'une même religion au sein des Comores. Vivons dans l'amour réciproque dans nos îles, Les Comoriens issue de même sang, Nous embrassons la même idéologie religieuse. Les îles où nous somme nés !! Les îles qui nous ont prodigués la bonne éducation. Dieu y a apporté son aide. Conservons notre unité pour l'amour de la patrie, Amour pour la religion Et pour l'évolution.

Au faîte le Drapeau flotte Depuis le 6 du mois de Juillet La nation apparaît, Les îles devenues souveraines ; Maore - N'Dzuani - Mwali - et N'Gazidja. Gardons notre amour pour les îles.

# Posté le dimanche 16 août 2009 15:48

. . . Comoriaaaa ( L ). . .

Tradition & Famille

La société Comorienne est encore très marquée par le poids d'une tradition ancestrale basée sur des coutumes venues de temps reculés, associées à des pratiques religieuses musulmanes adaptées au réalités du pays. Ces traditions et ces pratiques sont encore très vivaces et c'est ce qui fait le charme et la particularité des ces petites îles de l'Océan indien.

La vie familiale aux Comores n'est pas toujours facile à cause du divorce et de la polygamie. Les enfants souffrent quand ils ne peuvent pas voir leur père souvent. En plus ils ne peuvent pas se confier à leurs parents, ils ne peuvent pas raconter leurs petits secrets ni à leur père ni à leur mère. Tout ça parce qu'on ne les a pas habitués dès le début. Il feront pareil avec leurs petits frères et soeurs ou plus tard quand ils seront parents.

Du fond de leurs coeurs, les parents et les enfants s'aiment beaucoup mais n'osent pas se l'avouer. Ils se prouvent leur amour : les parents en offrant des cadeaux aux enfants et ces derniers en respectant leurs parents.

Le comportement des enfants :

Le comportement des enfants comoriens est bon, bien que l'Etat ne se soucie pas de leurs droits. Il y a très peu de délinquants.


C'est plus dur pour les enfants de paysans. Dès trois ans, ils accompagnent leurs parents aux champs. A 5 ans ils commencent à grimper aux cocotiers et apprennent à cultiver la terre.


A quatre ans ils vont à l'école coranique puis à l'école laïque. A 9 ans, les filles apprennent à préparer le repas, repasser le linge, faire la vaisselle, etc... Tous les jours en sortant de l'école, les filles s'occupent des tâches ménagères et partent chercher des fagots. A 12 ans, les garçons se construisent une petite cabane. A partir de ce moment ils ne dorment plus chez eux. Ils commencent alors à avoir un comportement bizarre envers leurs parents car ils se prennent pour des grands.
Le mariage

Le mariage est l'union d'un homme et d'une femme devant le cadi, chef religieux, qui est aussi chargé de rendre la justice dans certaines affaires. On se marie pour avoir une compagne ou un compagnon de vie mais aussi pour faire des enfants qui seront capable de vous remplacer efficacement le jour où vous ne pourrez plus exercer.

Plusieurs cérémonies ont lieu au cours du mariage. Elles ont pour nom barazandzé, bana harousse, bibi harousse. Les époux sont placés en hauteur et les invités leurs rendent hommage. On assiste aussi au Tari : les femmes vêtues de la même manière chantent et dansent au rythme des tambours. L'assistance vient éponger leur transpiration avec des billets de banque qui sont ensuite rassemblés dans un coffre au centre du cercle formé par les femmes.
Pourquoi le mariage est important ?

Le mariage assure une certaine fidélité. La fidélité est importante pour éviter la propagation des MST.
Un proverbe dit : il ne faut jamais abandonner sa vie aux mouches.


La différence entre le garçon et la fille dans la famille

A la maison, il existe une grande différence entre les filles, surtout la fille aînée et les garçons.
Le garçon doit se débrouiller, à l'age de 8, 11 ans pour se construire une petite maison (vala) avec deux ou trois de ses camarades.

La fille, elle, reste à la maison, mais elle est très surveillée à partir de la puberté. Elle n'a pas le droit de tresser ses cheveux ou de se faire belle sans une raison précise. La raison est qu'elle doit conserver sa virginité pour le grand mariage et ne pas traîner avec les garçons de son âge.

En contre partie, la fille a beaucoup d'avantages. Son frère, son père et son oncle doivent tout faire pour lui construire une belle maison meublée, les champs de la famille lui sont réservés ainsi qu'à son futur époux lors du Grand Mariage.

De nos jours les choses changent, certaines familles n'arrivent pas à surveiller leur fille (les vieux parents par exemple), d'autres parents réfléchissent au bonheur de leur fille. S'ils la forcent à se marier avec un homme qu'elle n'aime pas elle pourrait se tuer ou s'en aller. Je crois qu'il faudrait laisser les enfants plus libres.

# Posté le lundi 02 février 2009 10:14

Modifié le dimanche 16 août 2009 15:29

Les Jeux Traditionnels :

Mraha wantso: les règles du jeu
La table du jeu comporte 32 trous en quatre rangs: deux rangs pour chaque partie de la table. On distingue le premier rang, vers le milieu de la table, où se passe l'action, et le second rang, rang arrière. C'est dans le premier rang d'un joueur que ses pions sont vulnérables et peuvent être pris par l'adversaire. L'objet du jeu consiste à vider de ses pions le premier rang de son adversaire.


Le jeu commence avec dix pions disposés comme illustré: deux trous contenant deux pions chacun et un troisième trou, avec six pions, qui s'appelle la reine. Il reste 44 pions, qui constituent la réserve à partir de laquelle on loue, et qui sont placés dans la coupe à gauche. On joue en retirant un pion de la réserve et en le déposant dans un des trous qui ne contient que deux pions. On retire ensuite tous les pions dans le trou et on les dépose, un par un, dans les trous subséquents. On choisit le sens du jeu: dans le sens des aiguilles d'une montre, ou contre; et on continue à jouer dans le même sens pendant un tour ou jusqu'à la prise des pions de l'adversaire. Si le dernier pion tombe dans un trou qui contient déjà un pion, on reprend tout et on continue. Si le trou est vide, on dépose le dernier pion et la main passe à l'adversaire. Si le trou se trouve dans le premier rang, s'il n'est pas vide, et s'il y a un ou plusieurs pions dans le trou du premier rang de l'adversaire, on ne prend pas ses propre pions mais ceux de l'adversaire et on commence à les déposer à partir du trou à l'extrême gauche ou droite du premier rang (à choisir) de son propre côté. Cependant, si le trou dans lequel tombe le dernier pion est un des deux derniers du rang (à gauche ou à droite) on dépose à partir du dernier trou de ce côté. A chaque tour on est tenu de déposer le premier pion dans un de ses propre trous dont il y a un pion dans le trou correspondant du premier rang de l'adversaire, mais si il n'y en a pas on peut déposer librement. Une dernière règle: si le dernier pion tombe sur la reine, on peut choisir de ne pas le distribuer.

Quand il ne reste plus de pions dans la réserve, et si le partie n'est pas encore gagnée, on entame la deuxième partie du jeu, appelé fikiri. C'est à partir de là que la tactique commence: à vous de jouer !

# Posté le dimanche 16 août 2009 15:31